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Le voyage, cadeau privilégié des Belges à la Saint-Valentin

L’étude annuelle « Mastercard Love Index » décode les tendances d’achat du plat pays à la période la plus romantique de l’année

Waterloo, 11 février 2019 – D’après l’analyse des transactions électroniques effectuées à cette période au cours des trois dernières années, les Belges semblent plus charmés que jamais par la fête de cupidon et n’hésitent pas à mettre la main au portefeuille pour faire plaisir à l’être aimé. Côté cadeau, les expériences, telles qu’un voyage ou un dîner aux chandelles, représentent cette année encore le choix de prédilection des amoureux, ce qui confirme l’envie des Belges de s’éloigner du matérialisme. Cependant, quand il s’agit de faire les emplettes pour sa moitié, le Belge préfère éviter la cohue en magasin : il fait ses achats à l’avance et en ligne. Les cupidons belges seraient-ils prévoyants ?

L’étude annuelle “Mastercard Love Index”, qui repose sur l’analyse des opérations de crédit, de débit et de prépaiement effectuées au cours des trois dernières périodes de la Saint-Valentin (11-14 février 2016-2018), révèle que les Belges continuent à célébrer l’amour avec l’être aimé. En effet, depuis 2016, les dépenses « sentimentales » ont augmenté de 8%, et le nombre de transactions de 19%. La Saint-Valentin a vraisemblablement de beaux jours devant elle.Le Belge privilégie le temps passé à deux

En 2018, et confirmant la tendance qui a commencé il y a quelques années, les expériences romantiques apparaissent comme le cadeau de prédilection des amoureux en Belgique. Fidèle à sa réputation de bon vivant, le Belge mise par exemple sur l’incontournable dîner aux chandelles puisque l’on note une augmentation de 16% du nombre de transactions effectuées au restaurant en 2018 comparé à 2016. Le ticket moyen semble quant à lui relativement stable depuis 2016, même si l’on note une légère diminution de 2% en 2018.

Mais plus qu’un repas en bonne compagnie, les Belges semblent privilégier le voyage comme cadeau de choix pour leur moitié. Le nombre de transactions enregistrées pour les billets d’avion et de train à cette période a en effet augmenté de 42% en 2018, représentant de ce fait 17% des dépenses totales des tourtereaux. Enfin, les séjours romantiques à l’hôtel ne sont pas en reste, avec une augmentation de 32% du nombre de transactions.

Si les expériences ont le vent en poupe, certains cadeaux matériels connaissent néanmoins un nouveau souffle, et ce dans toute l’Europe. En Belgique, on note une augmentation significative des dépenses en roses et en cadeaux floraux (+21%). En revanche, les bijoux semblent perdre de la vitesse, les Belges ayant dépensé 12% de moins en 2018 qu’en 2016.

Les amoureux, prévoyants et connectés

A contre sens de la tendance mondiale et d’après les transactions enregistrées en 2018, le Belge est peu friand du shopping de dernière minute. En effet, plus d’un tiers (35%) des achats de la Saint-Valentin en Belgique ont été effectués le 11 février, alors que la moyenne mondiale préfère la spontanéité, avec la majorité des achats prenant place le 14 février.

Avec le 11 février tombant un dimanche en 2018, il apparaît clair que le shopping en ligne a joué un rôle significatif dans les achats romantiques l’année passée. En effet, de plus en plus de consommateurs font confiance à la rapidité, à la commodité et au choix offerts par l’e-commerce pour conquérir le cœur de leur partenaire lors de la période la plus romantique de l’année. En Belgique, on observe ainsi une augmentation de 81% du nombre total de transactions en ligne entre la Saint-Valentin 2016 et la Saint-Valentin 2018, ce qui est au-dessus de la moyenne européenne de 74%.

« ll est clair que la Saint-Valentin, comme toute autre fête, n’échappe plus à la tendance grandissante de l’e-commerce. Grâce aux résultats de notre étude Mastercard Love Index, ces changements de comportements d’achat à des périodes clés de l’année apparaissent de manière limpide et permettent aux commerçants de mieux répondre à la demande des consommateurs », explique Jonathan Romain, Director Marketing & Communications chez Mastercard.

Résumé, par région, des habitudes de dépenses des consommateurs du monde entier

PRINCIPAUX MODÈLES DE DÉPENSES PAR RÉGION À LA PÉRIODE DE LA SAINT-VALENTIN, DE 2016 À 2018
États-Unis
  • Les dépenses dites sentimentales ont diminué de 8 % depuis 2016, pour une baisse de 14 % du nombre total des transactions.
  • Les expériences romantiques reculent également. Le nombre de transactions effectuées dans les restaurants ont diminué de 17% en 3 ans, et de 20% dans les hôtels.
Amérique latine et Caraïbes
  • Depuis 2016, les dépenses en fleurs ont diminué de 88%, tandis que le nombre de transactions augmenté de 7%. Le secteur joaillier n’est pas en reste, puisqu’il a quant à lui diminué de 68%.
  • Bien que le nombre de transactions ait augmenté de 15%, le total des dépenses dites sentimentales a baissé de 37% depuis 2016.
Europe
  • Le nombre de transactions d’e-commerce a augmenté de 74%depuis 2016, représentant 11% des achats de Saint-Valentin.
  • Les dépenses consenties en fleurs ont augmenté de 59 % par rapport à 2016 tandis que le nombre de transactions a grimpé de 54 %.
Moyen-Orient
  • Dans le secteur de la joaillerie, on observe une diminution du total des dépenses de 17% depuis 2016, tandis que les dépenses en fleurs ont augmenté de 112%.
  • Le nombre de transactions d’e-commerce a vécu un véritable boum, avec une augmentation de 107%.
Asie-Pacifique
  • Alors qu’en 2017, la majorité (28%) des transactions ont été effectuées en last-minute, soit le jour même de la Saint-Valentin, les amoureux sont plus prévoyants en 2018. En effet, l’année passée, la majorité (29%) des transactions ont eu lieu le 11 février.
  • Depuis 2016, les dépenses en fleurs ont augmenté de 89%,tandis que le nombre de transactions a grimpé de 73%.
Canada
  • Le nombre de transactions pour les transports (avion et/ou train) a augmenté de 48 % en 2018 : il représente 40 % des dépenses totales.
  • Les Canadiens accordent moins d’importance à la gastronomie : le nombre de transactions effectuées dans les restaurants ont subi une diminution de 10% depuis 2016.